Accueil Date de création : 29/06/07 Dernière mise à jour : 08/09/12 08:37 / 77 articles publiés

Les dames blanche  posté le vendredi 29 juin 2007 19:31

Blog de fantome :Le sunaturel et le paranormal, Les dames blanche
Autostoppeuses fantômes, apparitions routières... Il est recensé en France 297 apparitions régulières de ces spectres exclusivement féminins, qui hantent certaines de nos routes. De nombreux témoignages s'accumulent au sein de nos commissariats faisant face à un phénomène certes pas nouveau. L'histoire étrange, mais bien réelle se répète encore et encore, à l'infini : Voici le "portrait-robot" le plus répandu de nos âmes voyageuses : il s'agit donc d'autostoppeuses silencieuses, le plus souvent vêtues de blanc (ce qui leur vaut leur appellation légitime et familière). Elles sont accostées aux abords d'une ville par les automobilistes-témoins : ces "Dames Blanches" comme on les nomme couramment, formulent clairement leur destination, puis se murent dans un silence inquiétant avant, au détour d'un virage dangereux, de se volatiliser du véhicule samaritain, laissant un témoin plutôt éberlué qui se rappellera durant longtemps de ce mystérieux passage. Certains, comme le cas de Michel P., auront toujours en mémoire le souvenir de cette rencontre énigmatique qui fait souvent froid dans le dos ! C'est en 1979 que Michel fait route vers Limoges un soir d'hiver et qu'il distingue en plein virage une forme blanche près d'une discothèque : Abordant une jeune femme d'environ une vingtaine d'années, notre témoin très naturellement lui demande où souhaite-t-elle aller à une heure si tardive : "A Limoges, chez des amis si ça ne vous ennuie pas, ne vous en faites pas je me débrouillerai là-bas..." Jusqu'ici, rien de bien invraisemblable pour Michel P. La jeune auto-stoppeuse prend donc place à l'avant tout naturellement. L'automobiliste témoignera du profond mutisme de la jeune fille qui semble tout droit sortir d'un film des années sixties, de par la robe qu'elle porte... La route se poursuit ainsi tranquillement jusqu'à l'approche d'un autre virage, au Pont de la révolution : c'est à ce moment précis que notre jeune passagère semble effrayée soudain, lançant plaintivement à Michel de négocier prudemment ce fameux virage, ce qu'il fait bien évidemment... Soudain, un cri déchire la nuit, faisant sursauter l'automobiliste qui en tournant la tête vers son étrange passagère, s'aperçoit que celle-ci s'est en quelque sorte "dissoute dans l'atmosphère" ! C'est en stoppant tout net son véhicule et animé d'un sentiment de stupeur et de terreur que Michel P. constate en descendant que, décidément, il ne reste que le brouillard d'une glaciale nuit hivernale : il est tout seul... Pas un seul témoin ne pourra attester de sa bonne fois. Mais Michel ne se désarme pas, il compte bien témoigner de son étrange et sinistre aventure. Arrivé à Limoges il fait sa déposition à la gendarmerie où on lui confirme qu'il n'est pas le seul à avoir fait la rencontre nocturne d'une auto-stoppeuse fantôme ! Plusieurs cas ont en effet été déjà signalés de nombreuses fois au fameux Pont de la révolution, qui fut témoin de la mort d'une jeune femme, accidentée en voiture 20 ans plus tôt... Michel P. ressent sans doute à ce moment-là un profond soulagement : ainsi, d'autres automobilistes ont vécu comme lui cet étrange épisode fantomatique, ce qui ne l'empêche pas d'être bouleversé, on le comprend, par cette rencontre fort singulière. Un scénario récurrent Toujours ou presque le scénario similaire : une jeune femme accidentée quelques années auparavant se plante au beau milieu d'un virage qui a fait sa perte, ou bien près d'un carrefour non moins dangereux, pousse un cri puis disparaît de leur siège passager. Certaines de ces âmes en détresse s'agitent et semblent incontrôlables quand le lieu funeste apparaît : c'est ainsi le cas d'une auto-stoppeuse fantôme régulière du Calvados, décédée au croisement près de la forêt de Cerisy. Cette âme en peine semble très persuasive et se manifeste toujours par temps pluvieux ce qui rappelle immanquablement un décor de film d'horreur ! Plusieurs habitants du village confirment de cette apparition insistante. Il s'agit apparemment d'une jeune fille de moins de 20 ans, qui éternellement rejoue la scène de son propre drame depuis 1960 ! Celle-ci compte bien se faire "entendre" afin que la signalisation soit respectée, puis comme les autres elle disparaît sa mission accomplie... On pourrait ainsi se dire que les mystérieuses "Dames Blanches" sont bénéfiques en cas d'automobilistes imprudents : leur seule apparition serait sans doute un électrochoc pour bon nombre d'insouciants de la route. Rencontres plus fréquentes dans certaines régions françaises Tout ce que l'on sait c'est que le phénomène est récurrent, surtout dans certaines régions comme la Bretagne, et en Poitou. Peut-être avez-vous déjà trouvé sur votre chemin ces fameuses "Dames Blanches", peut-être même avez-vous également fait votre déposition dans un commissariat proche de cet incident, mais il est certain en tout cas que vous ne sortirez pas indemne de cette étrange rencontre du 3e type. Suite et source : http://www.paranormal-fr.net/dossiers/dames-blanches.php
lien permanent

Les esprit frapeurs  posté le vendredi 29 juin 2007 19:37

Blog de fantome :Le sunaturel et le paranormal, Les esprit frapeurs

En France, il ne se passe pas de semaines sans que les gendarmes ne soient pas alertés par une famille viction de mystérieux "esprits frappeurs".
Des milliers de rapports, tous plus inexpliqués les uns que les autres, existent. Quelle est cette force mystérieuse qui lance les objets les plus lourds à travers l'espace ? Faut-il exorciser les victimes de ces esprits frappeurs ? Une enquête aux frontières du mental et du physique.

Des bruits mystérieux, des craquement sinistres, des odeurs infectes, des meubles qui s'envolent, des courants d'air glacés, des bruits de voix inexplicables, des jets de pierres, des lévitations involontaires, des installations électriques qui tombent en panne, des objets qui disparaissent : les "esprits frappeurs" ont une imagination féconde quand ils veulent manifester leur présence.

On appelle poltergeist ces phénomènes anormaux. Le mot est très ancien : il vient du folklore allemand et dérive de polter ("bruit") et geist ("esprit"). Avec un peu de rigueur, les chercheurs en parapsychologie ont proposé de définir toutes ces manifestations d'esprits frappeurs par le concept de psychokinésie spontanée récurrente, ou PKSR.

Les premières relations de poltergeists viennent d'Allemagne : peu avant l'an 1000, des chutes de pierres, des coups et des grands bruits ont troublé la tranquilité de Bingen, une petite ville des bords du Rhin. A partir du XIIe siècle, sous l'influence de l'Eglise, on classe les poltergeists dans la catégorie des phénomènes d'originie diabolique.

En 1184, au pays de Galles, le domicile d'un certain William Nott est ravagé par une force mystérieuse qui lacère les tentures et répand des ordures. Au XIIIe siècle, Gerald of Walles note l'existence d'un "esprit" qui apostrophe les gens. En 1599, Martin del Rio tente de classer tous les incidents connus : il compte dix-huit sortes de démons, chacune se spécialisant dans le déclenchement d'un trouble particulier.

D'après lui : "La seizième sorte de démons se compose de spectres qui, à certains moments et en certains lieux, notamment dans des maisons, sont susceptibles de créer des bruits et des troubles divers. Je ne donnerai pas d'exemples ici, ce phénomène étant parfaitement connu. Certains réveillent le dormeur en cognant sur le matelas et en faisant tomber ledit dormeur du lit."

L'étude scientifique des cas de poltergeists commence. On se demande alors si certains épisodes de la Bible ne revèleraient pas de classe d'incidents. Simultanément, la PKSR joue un rôle notable dans l'histoire du méthodisme, une doctrine affiliée au protestantisme anglo-saxon.

Pendant deux mois, en décembre 1716 et en janvier 1717, le presbytère d'Epworth (où habite le jeune John Wesley qui fondera l'église méthodiste), est le théâtre de coups violents frappés par un esprit. Pourtant, à cette époque, John est absent du presbytère.
Son père est plusieurs fois repoussé par une force mystérieuse qui bloque son chemin. Il lui arrive même d'être soulevé de son lit. En fait, l'affaire semble due à l'influence de la soeur de John, Hetty, alors âgée de dix-neuf ans.

Plus tard, tout au long du XIXe siècle, des esprits frappeurs viendront, en rand nombre répondent aux sollicitations de spirites. Ceux-ci faisaient trop bien tournoyer les tables et les pianos pour que leurs expériences soient aujourd'hui crédibles. D.D. Home, le célèbre médium spécialisé dans les lévitations spectaculaires, débuta sa carrière par un commerce soutenu avec ces epsrits.

Petit à petit, pourtant, on allait délaisser l'explication des cas de PKSR par l'influence de "certains éléments" pour se tourner alors vers des hypothèses beaucoup plus "naturelles". Dans les années quarante, on comme à expérimenter la psychokinésie, ou PK, au laboratoire de parapsychologie de l'université de Duke, aux Etats-Unis. En Angleterre, les recherches sur les phénomènes de PKSR sont menées par la Société pour la recherche psychique.

Sir William Barrett est un des animateurs de cette recherche. Il étudie suffisamment de cas pour que les phénomènes de poltergeist soient reconnus comme indubitables. Ce qui ne donnait pas, pour autant, d'explications. En Allemagne fédérale et aux Etats-Unis, les recherches sont beaucoup plus récente. Elles sont aussi plus rigoureuses et plus systématiques : le recoupement de leurs résultats aidera d'ailleurs à se faire une idée plus précise du phénomène.

En France, enfin, quelques cas célèbres ont longtemps défrayé la chronique, notamment celui du fameux curé d'Ars, régulièrement poursuivi par des esprits frappeurs, incendiaires ou destructeurs. Quand ils n'étaient pas tentateurs... La plupart des données contemporaines sont centralisées par la Gendarmerie nationale, qui les étudie attentivement et qui leur a consacré un petit bureau d'études.

Le cas de poltergeists le plus spectaculaire est très récent : il s'est manifesté d'août 1977 à septembre 1978, à Enfield, dans la banlieue nord de Londres. Plus de mille cinq cents incidents de nature PKSR ont été enregistrés, en présence de nombreux spécialistes venus étudier le problème. On a vu, parmi eux, des assistantes sociales, des thérapeutes du langage, des photographes, des psychologues, des prêtres et, bien entendu, des journalistes.

Au début, les phénomènes n'ont pas été très gênants : un léger bruit de pas dans une chambre. Ensuite le poltergeist s'est manifesté par des bruits plus marqués. Une voix profonde, rude et presque méchante, a pu être enregistrée à plusieurs reprises sur un magnétophone. Cette voix devait faire l'objet de nombreuses tentatives d'identification.

"Elle" a d'abord déclaré appartenir à un homme de soixante-douze ans, qui aurait habité dans une rue voisine. Un auditeur l'aurait identifiée comme étant celle d'un de ses oncles, un vieil original surnommé "le gitan". Mais aucune piste ne devait aboutir à la moindre preuve...

D'autres fois, l'esprit faisait voler un jouet sur la tête d'un photographe. On a vu de spapiers et des vêtements s'enflammer spontanément, des boîtes d'allumettes prendre feu à l'intérieur d'un tiroir, des couteaux et des théières se tordre devant des témoins ou des pierres éclater sur le sol.

Particulièrement vigoureuse, cette force inconnue devait également soulever la cuisinière à gaz ou projeter, hors de la maison, des meuble aussi lourds qu'un sofa, une commode ou un lit à deux places !

Au milieu de tous ces phénomènes : Janet, une fillette de douze ans. Elle fut plusieurs fois sujette à des phénomènes de lévitation involontaire, certifiés par des témoins. Avec sa soeur, elle devait être si souvent jetée hors de son lit par l'esprit qu'elle avait décidé, à la fin, de dormir par terre.

Le phénomènedevait finalement cesser, les parents finissant par s'amuser de ce poltergeist plutôt inoffensif et le traitant avec un humour et un calme délicieusement britanniques.

Généralement, un effet de poltergeist se fait annoncer par une série de coups mystérieux. Les exemples abondent et il est inutile de les détailler. Il peut arriver, pourtant, que des poltergeists débutent par des déplacements d'objets ou par d'autres manifestations insolites.

On cite souvent le cas d'une famille allemande de Neudorf, dans l'Etat de Bade, qui a vu une série de clous apparaître au plafond et tomber un à un. Ces clous se trouvaient, l'instant d'avant, dans une armoire fermée à clé. Cette même famille a pu apercevoir - le fait est certifié par le maire de Neudorf - des cintres qui prenaient leur vol à angle droit ou des objets qui sortaient des murs en étant chauds.

Cette chaleur est rapportée, en France, dnas la plupart des cas de PKSR, par les témoins qui ont ramassé des pierres mystérieuseent jetées...

Les voix non identifiables sont un des aspects les plus spectaculaires de ces poltergeists. Selon Gilles de Tourette, un médecin français du XIXe siècle, les epsrits frappeurs manifesteraient souvent des symptômes de traumatismes apparentés à la copropraxie (penchant à la scatologie) et à l'écholalie (la répétition absurde de discours entendus). Souvent, on a pu observer que les jeunes gens "possédés" par un esprit poussaient des cris obscènes et répétaient des phrases incohérentes. De tels symptômes se retrouvent chez les enfants traumatisés pour de tout autres raisons, par exemple le divorce de leurs parents.

La combustion spontanée est très souvent associée à une activité de PKSR : il existe de nombreux témoignages d'incendies déclenchés en l'absence de toute tentative volontaire directe.

Hormis les classiques jets de pierres, il existe enfin toute une série de manifestations de poltergeists absoluement étonnantes. En 1962, à Indianapolis, aux Etats-Unis, une famille est victime d'un esprit très calme, qui ne déplace rien. Il se contente de... mordre ! Surtout la grand-mère ! Il la pique également à de nombreuses reprises. Une enquête rigoureuse menée sur place a, bien entendu, trouvé la traditionnelle jeune fille en crise pubertaine. Toutefois, aucune supercherie n'a pu être établie pour les morsures.

En février 1958, la famille Hermann, de Seaford, aux Etats-Unis, est victime d'un esprit... déboucheur. Il renverse bien, de temps à autre, tous les bibelots de la maison, mais sa préférence va à tous les récipients en forme de bouteille, qu'il s'agisse d'eau minérale, de médicaments ou d'eau bénite, inefficace contre cette magie !

Les policiers et les parapsychologues appelées en renfort ne peuvent que constater l'ampleur des dégâts. Au centre de toute l'affaire, il y a, comme toujours, un jeun enfant : James, douze ans, qui ne s'aperçoit de rien quand les bouchons s'envolent. Une étude minutieuse des objets déplacés permet d'établir que l'intensité de la PKSR est directement proportionnelle à la proximité de Jame. Les lois "naturelles" de l'énergie sont donc respectées : plus on s'éloigne de la source d'énergie et plus elle devient faible...

Il est très rare que des phénomènes de poltergeists surviennent hors du domicile de la personne qui les provoque. C'est pourtant ce qui s'est passé, en décembre 1960, en Ecosse. Virginia Campbell, onze ans, transportait son "esprit" à l'école et lui faisait ouvrir son pupitre à un moment où elle se trouvait elle-même dans l'impossibilité matérielle de le faire. Virginia faisait même voler la baguette de sa maîtresse loin du tableau. Elle s'excusait auprès de celle-ci : "Je vous assure, mademoiselle, ce n'est pas moi !"

Dans tous les cas, à de rarissimes exceptions près, ces phénomènes de PKSR paraissent dont liés à des jeunes gens en âges pubertaires. Est-ce le passage à l'âge adulte qui détermine l'arrivée de ces epsrits frappeurs ? N'est-ce pas, plutôt, un phénomène lié à une certaine tension sexuelle ? Les réponses demandent à être nuancées.

Source : http://www.heaven-vs-darkness.net/Paranormal/fantomes_esprits_frappeurs.htm

Topic pour en parler : http://fantome.vraiforum.com/t59-les-poltergeist.htm#p193
lien permanent

Etrange phénomèn de poltergeist  posté le vendredi 29 juin 2007 19:43

Blog de fantome :Le sunaturel et le paranormal, Etrange phénomèn de poltergeist
Nous sommes en 1967, dans un cabinet d’avocat bavarois. Dans ce cabinet d’avocat, quelque chose d’étrange se passait avec les quatre postes téléphoniques. En effet, ils leurs arrivés de se mettre à sonner en même temps alors qu’il n’y a personne au bout du fil. Parfois, la conversation était interrompue par des bruits bizarres ou alors brusquement coupée. Suite à tout cela, Me Adam appelle la société Siemens qui lui a installé les lignes, une boîte de raccordement et les quatre postes. Après plusieurs semaines de test, aucune anomalie n’est décelée, mais les perturbations n’ont pas cessé pour autant. Ils s’adressent donc au service officiel des télécommunications. Le matériel sera remplacé et on ajoutera un instrument de mesure, un compteur de communication. Adam demanda alors à ses employés, le chef de bureau Johannes Engelhand, deux secrétaires et une autre personne qui travaille à mi-temps de tenir un registre de leurs appels. Avec l’aide de ces appareils, on observera certains phénomènes : Entre le 5 et le 19 octobre 1967, on enregistre des communications que personne n’a pu passer dans le bureau. A partir du 19 octobre, c’est par douzaine que les appels sont enregistrés et ils concernent pour la plupart l’horloge parlante. Les appels sont tellement rapprochés qu’il est physiquement impossible d’obtenir autant de fois le même numéro en si peu de temps. Par exemple, le 20 octobre, 46 appels à l’horloge parlante ont été passé entre 7H42 et 7H57 du matin. Puis, les phénomènes s’étendent, ne s’arrêtant pas seulement aux mystérieux appels téléphoniques. Le 20 octobre : un grand bruit sourd se fait entendre au même moment la lumière s’éteint. Un électricien est appelé d’urgence, mais tout est en très bon état, il constate juste que les tubes fluorescents se sont retournés sur eux-mêmes dans leur logement et donc déconnectés. L’électricien change tout le matériel, mais à peine le travail terminé, le même bruit sourd se fait entendre accompagné des perturbations identiques, on remarque que les fusibles ont été expulsés de leurs emplacements sans aucune intervention physique. Un spécialiste de la compagnie officielle de distribution du courant arrive sur les lieux, M. Paul Brunner. Il mène une enquête mais ne remarque rien d’anormal, il change cependant quelques appareils dans le bureau mais aussi dans l’immeuble. Il installera plusieurs appareils : - Un Unireg : qui permet de mesurer les différences de voltage et de les visualiser sur papier. - Un compteur Tektronix : pour étudier parallèlement les variations de champs magnétiques et de niveau sonore. Tous ces instruments sont scellés, pour éviter toute intervention humaine. Malgré cela, des phénomènes inexpliqués se produisent pendant les heures de bureau mais jamais durant les week-end et les vacances. Le 20 décembre : Dans le bureau de l’avocat, un tube fluorescent se détache et se brise au sol, les autres grillent alors que les appareils s’affolent. Deux jours plus tard, on observe que la photocopieuse fonctionne sans être branchées. Après un nouveau branchement testé … les lampes explosent, en blessant une employée. Puis, elles se mettent à se balancer au plafond comme pour provoquer les spécialistes, les fusibles s’éjectent de leurs logements et les instruments de mesures s’affolent de plus belle. Le 11 décembre, 8H45 : Alors que Me Adam discute dans la salle de dactylos avec son assistant Mayr, un tableau accroché au mur se met à tourner sur lui-même, Brunner qui venait d’entrer dans la pièce essaya de la retenir mais en vain. Plusieurs tableaux fit de même et certains tombèrent violemment au sol… Adam et Brunner avaient noté, ce matin-là, une tension particulière chez les deux secrétaires, Gustel Huber et surtout chez Annemarie Schneider. Elles quittent précipitamment la salle en poussant des cris. Les hommes observent, impuissants, le phénomène. Brunner décide d’écrire un rapport officiel en reconnaissant qu’il est incapable d’expliquer ces phénomènes. Dans son rapport, il indiqua « qu’il faut bien postuler la présence d’une force inconnue de notre science et de notre technologie. Un pouvoir dont ni la nature, ni la force, ni la direction qu’il peut prendre ne peuvent être définies. Un pouvoir au-delà de notre compréhension… ». Les docteurs Kanger de l’institut Max Plark de physique des plasmas, et, Zicha, de l’université de Munich sont demandés en consultation, il s’agit des deux plus éminents physiciens allemands des années 60. Voici leurs conclusions : - Les phénomènes électriques et électroniques étranges ne sont accompagnés d’aucune différence dans les voltages et n’en résultent pas ; - Les anomalies n’ont pas pour cause d’éventuelles variations dans les fréquences du voltage en provenance de l’extérieur ; - Les appareils de contrôle et de mesure fonctionnent normalement en eux-mêmes ; ils ont été changés à plusieurs reprises pour effectuer ce test ; - Aucun champ magnétique n’a été détecté ; - Pas de vibration infra ou ultrasonique ; - Toute intervention humaine ou fraude est à éliminer … Les deux physiciens remarquent que les phénomènes montrent une certaine forme d’intelligence, de part les choix des manifestations. Plusieurs universités mandent des enquêteurs, dont celle de Fribourg-en-Brisgau, où le professeur Hans Bender s’occupe d’un département de parapsychologie, qui travaille en particulier sur les hantises. Hans Bender et un de ses collègues inspectent les installations électriques des bureaux de l'avocat Adam. Les tubes au néon se détachent d'eux-mêmes ! Celui-ci soutient la thèse anglo-saxonne selon laquelle certaines personnalités perturbées, adolescents ou adultes dont la puberté a souvent été retardée, psychopathes légers, introvertis maladifs sont susceptibles de libérer eux-mêmes ou de catalyser une force inconnue qui devient responsable des phénomènes. Très vite, l’attention de ces « nouveaux exorcistes », comme ils ont été appelés dans une certaine presse de l’époque, vers Annemarie Schneider. Elle est la plus tendue de tous, et un assistant du professeur a vu des lampes se balancer sur son passage dans un des couloirs. Et les phénomènes ne se déroulent qu’aux heures de bureau, plus particulièrement vers 7H30, à son arrivée. On notera aussi que lors de ses absences pour des petits congés, il ne se passe rien. Du 13 au 18 décembre, elle prend congé et les chercheurs en profitent pour effectuer des tests… Pendant ces 5 jours, il ne se passe rien. A son retour, tout reprend. A chaque manifestation, Annemarie tombe dans une mauvaise crise de nerfs. Il a été constaté qu’à chaque manifestation d’un phénomène poltergeist, la personne qui en est responsable et cela sans en être consciente éprouve en retour un choc nerveux pouvant conduire jusqu’à la démence. La police aussi la soupçonne et l’officier Wendl pense qu’il finira par prendre la jeune fille en flagrant délit, mais il va vite admettre que physiquement, elle n’est responsable de rien. Un après-midi, alors que Annemarie et Gustel Huber, la seconde secrétaire, discutent, un énorme meuble de chêne massif se déplace sur 30 centimètres… cette armoire pèse prés de 200 kilos … Annemarie est aussi victime de la force qu’elle déchaîne, le 17 janvier, la jeune fille reçoit un violent choc électrique entre les jambes, ensuite, dans la même journée elle sera littéralement poursuivie par la chaise qu’elle vient de quitter, un policier en sera témoin. Me Adam décide de la renvoyer, conseillé par Bender resta en contact avec Annemarie Schneider, et ils effectuèrent des tests psychokinésique, mais les tests se révélèrent négatif. En effet, elle ne semblait pas consciente des phénomènes spectaculaires qu’elle a pu causer. D’après l’équipe du professeur Bender, elle n’était pas capable de produire ces phénomènes que sous un fort état de stress et de frustration. L’effet poltergeist est incontrôlable même par celui qui le produit … Source : http://www.heaven-vs-darkness.net/Paranormal/fantomes_polter_feminin.htm
lien permanent

Combustion spontanée  posté le vendredi 29 juin 2007 19:46

Blog de fantome :Le sunaturel et le paranormal, Combustion spontanée

Certains humains s'enflamment sans explications, en 400 ans plus de 200 cas ont étaient signalés.

Pour plus d'informations allez voir ce lien :
http://www.dinosoria.com/combustion_spontanee.htm

 

Topic pour en parler : http://fantome.vraiforum.com/t40-Combustion-spontanee.htm

lien permanent

Photo de fantome ?  posté le samedi 30 juin 2007 10:14

Blog de fantome :Le sunaturel et le paranormal, Photo de fantome ?

Voici un jolie fantôme ! Montage ou pas ? En tout cas l'auteur de la photo certifie que non...

Topic pour en parler : http://fantome.vraiforum.com/t41-photo-d-une-aparition.htm#p112

lien permanent
|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à fantome

Vous devez être connecté pour ajouter fantome à vos amis

 
Créer un blog