Les dames blanche posté le vendredi 29 juin 2007 19:31
Les esprit frapeurs posté le vendredi 29 juin 2007 19:37
En France, il ne se passe pas de
semaines sans que les gendarmes ne soient pas alertés par
une famille viction de mystérieux "esprits frappeurs".
Des milliers de rapports, tous plus inexpliqués les uns que
les autres, existent. Quelle est cette force mystérieuse qui
lance les objets les plus lourds à travers l'espace ?
Faut-il exorciser les victimes de ces esprits frappeurs ? Une
enquête aux frontières du mental et du physique.
Des bruits mystérieux, des craquement sinistres, des odeurs
infectes, des meubles qui s'envolent, des courants d'air
glacés, des bruits de voix inexplicables, des jets de
pierres, des lévitations involontaires, des installations
électriques qui tombent en panne, des objets qui
disparaissent : les "esprits frappeurs" ont une imagination
féconde quand ils veulent manifester leur
présence.
On appelle poltergeist ces phénomènes anormaux. Le
mot est très ancien : il vient du folklore allemand et
dérive de polter ("bruit") et geist ("esprit"). Avec un peu
de rigueur, les chercheurs en parapsychologie ont proposé de
définir toutes ces manifestations d'esprits frappeurs par le
concept de psychokinésie spontanée récurrente,
ou PKSR.
Les premières relations de poltergeists viennent d'Allemagne
: peu avant l'an 1000, des chutes de pierres, des coups et des
grands bruits ont troublé la tranquilité de Bingen,
une petite ville des bords du Rhin. A partir du XIIe siècle,
sous l'influence de l'Eglise, on classe les poltergeists dans la
catégorie des phénomènes d'originie
diabolique.
En 1184, au pays de Galles, le domicile d'un certain William Nott
est ravagé par une force mystérieuse qui
lacère les tentures et répand des ordures. Au XIIIe
siècle, Gerald of Walles note l'existence d'un "esprit" qui
apostrophe les gens. En 1599, Martin del Rio tente de classer tous
les incidents connus : il compte dix-huit sortes de démons,
chacune se spécialisant dans le déclenchement d'un
trouble particulier.
D'après lui : "La seizième sorte de démons se
compose de spectres qui, à certains moments et en certains
lieux, notamment dans des maisons, sont susceptibles de
créer des bruits et des troubles divers. Je ne donnerai pas
d'exemples ici, ce phénomène étant
parfaitement connu. Certains réveillent le dormeur en
cognant sur le matelas et en faisant tomber ledit dormeur du
lit."
L'étude scientifique des cas de poltergeists commence. On se
demande alors si certains épisodes de la Bible ne
revèleraient pas de classe d'incidents.
Simultanément, la PKSR joue un rôle notable dans
l'histoire du méthodisme, une doctrine affiliée au
protestantisme anglo-saxon.
Pendant deux mois, en décembre 1716 et en janvier 1717, le
presbytère d'Epworth (où habite le jeune John Wesley
qui fondera l'église méthodiste), est le
théâtre de coups violents frappés par un
esprit. Pourtant, à cette époque, John est absent du
presbytère.
Son père est plusieurs fois repoussé par une force
mystérieuse qui bloque son chemin. Il lui arrive même
d'être soulevé de son lit. En fait, l'affaire semble
due à l'influence de la soeur de John, Hetty, alors
âgée de dix-neuf ans.
Plus tard, tout au long du XIXe siècle, des esprits
frappeurs viendront, en rand nombre répondent aux
sollicitations de spirites. Ceux-ci faisaient trop bien tournoyer
les tables et les pianos pour que leurs expériences soient
aujourd'hui crédibles. D.D. Home, le célèbre
médium spécialisé dans les lévitations
spectaculaires, débuta sa carrière par un commerce
soutenu avec ces epsrits.
Petit à petit, pourtant, on allait délaisser
l'explication des cas de PKSR par l'influence de "certains
éléments" pour se tourner alors vers des
hypothèses beaucoup plus "naturelles". Dans les
années quarante, on comme à expérimenter la
psychokinésie, ou PK, au laboratoire de parapsychologie de
l'université de Duke, aux Etats-Unis. En Angleterre, les
recherches sur les phénomènes de PKSR sont
menées par la Société pour la recherche
psychique.
Sir William Barrett est un des animateurs de cette recherche. Il
étudie suffisamment de cas pour que les
phénomènes de poltergeist soient reconnus comme
indubitables. Ce qui ne donnait pas, pour autant, d'explications.
En Allemagne fédérale et aux Etats-Unis, les
recherches sont beaucoup plus récente. Elles sont aussi plus
rigoureuses et plus systématiques : le recoupement de leurs
résultats aidera d'ailleurs à se faire une
idée plus précise du phénomène.
En France, enfin, quelques cas célèbres ont longtemps
défrayé la chronique, notamment celui du fameux
curé d'Ars, régulièrement poursuivi par des
esprits frappeurs, incendiaires ou destructeurs. Quand ils
n'étaient pas tentateurs... La plupart des données
contemporaines sont centralisées par la Gendarmerie
nationale, qui les étudie attentivement et qui leur a
consacré un petit bureau d'études.
Le cas de poltergeists le plus spectaculaire est très
récent : il s'est manifesté d'août 1977
à septembre 1978, à Enfield, dans la banlieue nord de
Londres. Plus de mille cinq cents incidents de nature PKSR ont
été enregistrés, en présence de
nombreux spécialistes venus étudier le
problème. On a vu, parmi eux, des assistantes sociales, des
thérapeutes du langage, des photographes, des psychologues,
des prêtres et, bien entendu, des journalistes.
Au début, les phénomènes n'ont pas
été très gênants : un léger bruit
de pas dans une chambre. Ensuite le poltergeist s'est
manifesté par des bruits plus marqués. Une voix
profonde, rude et presque méchante, a pu être
enregistrée à plusieurs reprises sur un
magnétophone. Cette voix devait faire l'objet de nombreuses
tentatives d'identification.
"Elle" a d'abord déclaré appartenir à un homme
de soixante-douze ans, qui aurait habité dans une rue
voisine. Un auditeur l'aurait identifiée comme étant
celle d'un de ses oncles, un vieil original surnommé "le
gitan". Mais aucune piste ne devait aboutir à la moindre
preuve...
D'autres fois, l'esprit faisait voler un jouet sur la tête
d'un photographe. On a vu de spapiers et des vêtements
s'enflammer spontanément, des boîtes d'allumettes
prendre feu à l'intérieur d'un tiroir, des couteaux
et des théières se tordre devant des témoins
ou des pierres éclater sur le sol.
Particulièrement vigoureuse, cette force inconnue devait
également soulever la cuisinière à gaz ou
projeter, hors de la maison, des meuble aussi lourds qu'un sofa,
une commode ou un lit à deux places !
Au milieu de tous ces phénomènes : Janet, une
fillette de douze ans. Elle fut plusieurs fois sujette à des
phénomènes de lévitation involontaire,
certifiés par des témoins. Avec sa soeur, elle devait
être si souvent jetée hors de son lit par l'esprit
qu'elle avait décidé, à la fin, de dormir par
terre.
Le phénomènedevait finalement cesser, les parents
finissant par s'amuser de ce poltergeist plutôt inoffensif et
le traitant avec un humour et un calme délicieusement
britanniques.
Généralement, un effet de poltergeist se fait
annoncer par une série de coups mystérieux. Les
exemples abondent et il est inutile de les détailler. Il
peut arriver, pourtant, que des poltergeists débutent par
des déplacements d'objets ou par d'autres manifestations
insolites.
On cite souvent le cas d'une famille allemande de Neudorf, dans
l'Etat de Bade, qui a vu une série de clous apparaître
au plafond et tomber un à un. Ces clous se trouvaient,
l'instant d'avant, dans une armoire fermée à
clé. Cette même famille a pu apercevoir - le fait est
certifié par le maire de Neudorf - des cintres qui prenaient
leur vol à angle droit ou des objets qui sortaient des murs
en étant chauds.
Cette chaleur est rapportée, en France, dnas la plupart des
cas de PKSR, par les témoins qui ont ramassé des
pierres mystérieuseent jetées...
Les voix non identifiables sont un des aspects les plus
spectaculaires de ces poltergeists. Selon Gilles de Tourette, un
médecin français du XIXe siècle, les epsrits
frappeurs manifesteraient souvent des symptômes de
traumatismes apparentés à la copropraxie (penchant
à la scatologie) et à l'écholalie (la
répétition absurde de discours entendus). Souvent, on
a pu observer que les jeunes gens "possédés" par un
esprit poussaient des cris obscènes et
répétaient des phrases incohérentes. De tels
symptômes se retrouvent chez les enfants traumatisés
pour de tout autres raisons, par exemple le divorce de leurs
parents.
La combustion spontanée est très souvent
associée à une activité de PKSR : il existe de
nombreux témoignages d'incendies déclenchés en
l'absence de toute tentative volontaire directe.
Hormis les classiques jets de pierres, il existe enfin toute une
série de manifestations de poltergeists absoluement
étonnantes. En 1962, à Indianapolis, aux Etats-Unis,
une famille est victime d'un esprit très calme, qui ne
déplace rien. Il se contente de... mordre ! Surtout la
grand-mère ! Il la pique également à de
nombreuses reprises. Une enquête rigoureuse menée sur
place a, bien entendu, trouvé la traditionnelle jeune fille
en crise pubertaine. Toutefois, aucune supercherie n'a pu
être établie pour les morsures.
En février 1958, la famille Hermann, de Seaford, aux
Etats-Unis, est victime d'un esprit... déboucheur. Il
renverse bien, de temps à autre, tous les bibelots de la
maison, mais sa préférence va à tous les
récipients en forme de bouteille, qu'il s'agisse d'eau
minérale, de médicaments ou d'eau bénite,
inefficace contre cette magie !
Les policiers et les parapsychologues appelées en renfort ne
peuvent que constater l'ampleur des dégâts. Au centre
de toute l'affaire, il y a, comme toujours, un jeun enfant : James,
douze ans, qui ne s'aperçoit de rien quand les bouchons
s'envolent. Une étude minutieuse des objets
déplacés permet d'établir que
l'intensité de la PKSR est directement proportionnelle
à la proximité de Jame. Les lois "naturelles" de
l'énergie sont donc respectées : plus on
s'éloigne de la source d'énergie et plus elle devient
faible...
Il est très rare que des phénomènes de
poltergeists surviennent hors du domicile de la personne qui les
provoque. C'est pourtant ce qui s'est passé, en
décembre 1960, en Ecosse. Virginia Campbell, onze ans,
transportait son "esprit" à l'école et lui faisait
ouvrir son pupitre à un moment où elle se trouvait
elle-même dans l'impossibilité matérielle de le
faire. Virginia faisait même voler la baguette de sa
maîtresse loin du tableau. Elle s'excusait auprès de
celle-ci : "Je vous assure, mademoiselle, ce n'est pas moi !"
Dans tous les cas, à de rarissimes exceptions près,
ces phénomènes de PKSR paraissent dont liés
à des jeunes gens en âges pubertaires. Est-ce le
passage à l'âge adulte qui détermine
l'arrivée de ces epsrits frappeurs ? N'est-ce pas,
plutôt, un phénomène lié à une
certaine tension sexuelle ? Les réponses demandent à
être nuancées.
Source : http://www.heaven-vs-darkness.net/Paranormal/fantomes_esprits_frappeurs.htm
Topic pour en parler : http://fantome.vraiforum.com/t59-les-poltergeist.htm#p193Etrange phénomèn de poltergeist posté le vendredi 29 juin 2007 19:43
Combustion spontanée posté le vendredi 29 juin 2007 19:46
Certains humains s'enflamment sans
explications, en 400 ans plus de 200 cas ont étaient
signalés.
Pour plus
d'informations allez voir ce lien :
http://www.dinosoria.com/combustion_spontanee.htm
Topic pour en parler : http://fantome.vraiforum.com/t40-Combustion-spontanee.htm
Photo de fantome ? posté le samedi 30 juin 2007 10:14
Voici un jolie fantôme ! Montage ou pas ? En tout cas l'auteur de la photo certifie que non...
Topic pour en parler : http://fantome.vraiforum.com/t41-photo-d-une-aparition.htm#p112

